Journées à Paris 2016

Septembre 2016- décembre 2016

LUNDI 26 SEPTEMBRE 2016

  • départ à 7H
  • matin / 2 groupes à 11H30 : VISITE DU PANTHÉON

En 1744, Louis XV décide de faire reconstruire l’église Sainte-Geneviève pour y abriter les restes de la patronne de Paris. Il confie ce projet à Jacques-Germain Soufflot. Cet édifice sera achevé en 1790. Il n’est pas encore consacré lorsqu’en 1791 l’Assemblée Constituante décide d’utiliser ce monument comme nécropole des "Grands Hommes". Mirabeau est la première personnalité à y être inhumée. Par la suite, l’édifice retrouve à deux reprises sa fonction d’église mais redevient un temps laïque à la mort de Victor Hugo en 1885.

  • après-midi / 14H, 15H45 et 16H45 : Musée du Luxembourg, visite de l’exposition "HENRI FANTIN-LATOUR, LE CERCLE INTIME"

Première rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) à Paris depuis l’exposition consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumière les œuvres les plus emblématiques d’un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et révèle également la part importante occupée dans son œuvre par les peintures dites "d’imagination". Très attaché dès sa jeunesse à la restitution fidèle de la réalité, Fantin-Latour explorera également avec délectation, une veine plus poétique qui le rapproche des symbolistes. L’exposition propose un parcours dense rassemblant une soixantaine de tableaux et une trentaine de lithographies, dessins et autres études préparatoires.

MERCREDI 12 OCTOBRE 2016

  • Musée d’Orsay, visite de l’exposition "SPECTACULAIRE SECOND EMPIRE, 1852-1870"

Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d’euphorie économique, d’ostentation et de célébrations multiples qu’il convient de réexaminer. C’est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l’hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d’oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

Pour célébrer ses 30 ans à l’automne 2016, le musée d’Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes "scènes" où s’est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d’architecture, objets d’art et bijoux, brosse le portrait d’une époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.

  • Après- midi 15 h 30 VISITE DE L’ARC DE TRIOMPHE


L’Arc de Triomphe de l’Étoile a été édifié pour témoigner des victoires des armées françaises, il est aujourd’hui à la fois l’un des symboles de Paris, et le gardien du souvenir des soldats disparus à la guerre ? Construit de 1806 à 1836 à l’initiative de Napoléon, l’Arc de Triomphe domine l’axe histoire parisien (ou voie royale) qui relie en ligne droite le Défense au Louvre. Napoléon fait appel aux architectes Chagrin et Raymond mais seul le premier finit par travailler concrètement sur le projet. En 1810, le chantier est lancé lais pas assez au goût des dirigeants. À l’occasion du mariage de l’archiduchesse Marie-Louise, Napoléon décide de reproduire une maquette en bois et toile en taille réelle pour cacher le retard. Et pire encore, dès 1812, après la lourde défaite de Napoléon en Russie, le projet est tout simplement abandonnée. Il faudra attendre 1832 et Louis-Philippe 1er pour que le chantier de l’Arc de Triomphe reprenne vie. Et c’est en juillet 1836 que l’édifice est inauguré. Avec ses cinquante mètres de hauteur, il est e plus grand arc au monde ; son architecture est inspirée des monuments classiques. L’arc abrite un musée où sont exposés des éléments (photos, documents, maquettes, dessins, etc.) témoignant des faits marquants de son histoire : sa construction, la veille funèbre de Victor Hugo le 29 mai 1885, le défilé de la victoire du 14 juillet 1919, ou l’arrivée du corps du soldat inconnu le 28 janvier 1921 par exemple.

JEUDI 17 NOVEMBRE 2016

  • départ à 7H

  • matin / 11H et 11H15 : Hôtel de Cluny, Musée national du Moyen Âge, visite de l’exposition "LES TEMPS MÉROVINGIENS"

Cette exposition s’est donnée pour but de montrer un large panorama de l’activité artistique et culturelle sur une période de trois siècles. L’un des enjeux est de montrer l’originalité de l’art mérovingien entre héritage antique, insulaire et germanique. Environ 150 œuvres seront exposées dans le cadre du "frigedarium" des thermes de Lutèce. Nous pourrons découvrir le fameux "trône de Dagobert", des pièces d’orfèvrerie uniques et de manuscrits rarement présentés au public.

  • après-midi / 17H et 17H30 : Centre Georges Pompidou, visite de l’exposition "MAGRITTE, LA TRAHISON DES IMAGES"

René Magritte, artiste belge né en 1898 et mort en 1967 est un peintre surréaliste. Le Centre Georges Pompidou lui consacre une exposition thématique majeure. Elle relie toute l’œuvre de l’artiste à la lumière des cinq figures auxquelles il n’a cessé de se référer : le feu, l’ombre, les mots, les rideaux et le corps fractionné.

JEUDI 15 DÉCEMBRE 2016

  • départ à 7H
  • matin : -* Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris : "BERNARD BUFFET"

Si au début de sa carrière, Bernard Buffet était considéré comme l’un de plus grands peintres du monde, l’égal de Picasso, force est de constater que l’artiste est très vite tombé dans l’oubli... Cette exposition reviendra de manière inédite sur le parcours accidenté de cet artiste controversé, révélant les coulisses d’un complot du "silence", le mettant à l’écart jusqu’à l’effacer quasiment de l’histoire de l’art. Artiste à redécouvrir.

  • après-midi : Musée de l’Orangerie, visite de l’exposition "LA PEINTURE AMÉRICAINE DES ANNÉES 30"


Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de son histoire où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme "social" en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Marsden Hartley, Georgia O’Keefe, ou Edward Hopper cohabitent et confrontent dans les mêmes foyers de création. Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présentera un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (l’Art Institue de Chicago, le Whitney Muséum, le Muséum of Modern Art à New-York...) et de collections particulière, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde Guerre Mondiale.